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Carte G : Le sujet que les conciergeries ne peuvent plus éviter


Le récent positionnement de la Fédération Nationale de l'Immobilier (FNAIM) sur les activités des conciergeries et l’utilisation de la carte G marque un tournant important pour tout l’écosystème de la location courte durée.


Pendant longtemps, le secteur a évolué dans une forme de zone grise juridique, où la frontière entre prestation de service et gestion immobilière restait parfois floue.


Aujourd’hui, le message est clair : dès lors qu’il y a gestion locative, perception de fonds, pilotage des réservations ou représentation du propriétaire, le cadre réglementaire de la loi Hoguet s’applique pleinement.


Cette clarification n’est pas seulement un sujet juridique. C’est surtout un enjeu de professionnalisation du marché.


Le développement spectaculaire des conciergeries ces dernières années a répondu à une vraie demande : améliorer l’expérience voyageur, simplifier la vie des propriétaires et optimiser la rentabilité des biens. Mais cette croissance rapide impose désormais une structuration plus mature du secteur.


Le débat ne doit donc pas opposer agences immobilières et conciergeries.

Il doit poser une question essentielle :

  • Quel modèle voulons-nous construire pour l’avenir de la location courte durée en France ?

Un modèle durable passera nécessairement par :

✔️ plus de transparence,

✔️ une meilleure sécurisation juridique,

✔️ des responsabilités clairement définies,

✔️ et une montée en compétence des acteurs.


Les professionnels qui anticiperont cette évolution — en structurant leurs process, leurs partenariats ou leur conformité réglementaire — seront probablement les grands gagnants des prochaines années.


Le marché se transforme et comme souvent dans l’immobilier, ceux qui prennent le virage de la professionnalisation avant les autres s'offrent une longueur d’avance durable.

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